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Josycats
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Ils sont nés ce jour là...
« le: 30 Janvier 2006 à 20:14:53 »

Je vous propose que nous cherchions ensemble... Wink
D'après le calendrier et le jour anniversaire de la naissance de personnages illustres, proches ou lointains de nous, à les découvrir un peu plus.

Chacun pourra ajouter, des informations, des photos ou tout document ayant trait à cette personne.  flowers

Nous commençons si vous le voulez bien avec aujourd'hui :  le 30 janvier : 1661 naissance de Charles ROLLIN, professeur et historien français.



Cette statue a été commandée en 1785 par le comte d'Angiviller (1730-1809), Directeur général des Bâtiments du roi, pour la série des statues des "Grands Hommes de la France".
           
Elle sera exposée au Salon de 1789. Elle sera placée dans la salle des Antiques du Louvre, devenue la salle des Assemblées de l'Institut en 1795, puis transférée avec l'Institut au palais des Quatre-Nations en 1805 avant de rejoindre le château de Versailles en 1961.

Charles Rollin était professeur de thétorique au Collège de France, recteur de l'Université de Paris et membre de l'Académie des Inscriptions. Il publiera plusieurs ouvrages pédagogiques, notamment une monumentale Histoire ancienne (1730-1738) qui deviendra un ouvrage de références iconographiques pour de nombreux artistes.

   Anton TCHEKHOV né à Taganrog (Russie) le 30 janvier 1860 décédé à Badenweiler (Alllemagne) en juillet 1904 écrivain et auteur dramatique russe.

Anton Tchekhov entreprend des études de médecine à Moscou tout en subvenant aux besoins de sa famille. A partir de 1880, il écrit des nouvelles dans un journal humoristique et son premier recueil, 'Les récits bariolés', est publié en 1886.

Suivent deux pièces de théâtre, 'Ivanov' et 'Oncle Vania'. L'hémoptysie, dont il se sait atteint depuis dix ans, le touche à nouveau. Il interrompt ses voyages et s'installe à Yalta avec sa femme et ses enfants. C'est à cette époque qu'il écrit trois de ses pièces les plus célèbres : 'La mouette', 'Les trois soeurs' et 'La cerisaie'.

Il s'éteint lors d'un séjour en Allemagne en juillet 1904. Il est sans conteste un maître de la nouvelle et a aussi révolutionné le théâtre russe. Ses pièces sont celles d'un témoin lucide, cruel mais toujours impartial. Il s'attache à montrer les destins tragiques et quotidiens d'antihéros qui resteront à jamais dans l'imaginaire universelEcrivain russe
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pacha
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #1 le: 31 Janvier 2006 à 03:51:14 »

ANDRÉ JACQUES GARNERIN  , (31 janvier 1769, Paris - 18 août 1823), est l'inventeur du parachute.



Pendant la révolution française, il occupe le poste d'« Aérostatier des Fêtes Publiques ». Il s'occupe de l'ascension des montgolfières.

Il effectue le premier saut en parachute de l'histoire le 22 octobre 1797 (1er Brumaire, an VI du calendrier républicain) en s'élançant d'un ballon à Paris au parc Monceau. Il atterrit sans dommage devant une foule admirative qui pensait le voir perdre la vie.

Les 3 et 4 octobre 1803, il couvre une distance de 395 km entre Paris et Clausen avec sa montgolfière
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Chamine
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #2 le: 31 Janvier 2006 à 08:32:47 »

             Marcel Jullian          Né le 31 janvier 1922. 

Editeur, écrivain, scénariste et producteur. Premier président d'Antenne 2 en janvier 1975.
Scénariste de plusieurs films ("Le Corniaud", "La Grande Vadrouille", "Le Cerveau ", "la Folie des grandeurs") et séries télé ("Les Rois maudits", "les Hommes de bonne volonté", "Charlemagne").
Animateur de l'émission "Ecran Total" (1986-1989 sur France-Inter). Egalement auteur de nombreux livres ("La bataille d'Angleterre", "Délit de vagabondage", "le Maître de Hongrie", "Je suis François Villon").




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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #3 le: 31 Janvier 2006 à 18:27:08 »

Merci Pacha et Chamine pour votre aide.  coeur


FRANZ SCHUBERT (Vienne, 31 janvier 1797 - 1828)

De tous les grands compositeurs ayant vécu à Vienne, Schubert est le seul à être authentiquement viennois. Né dans la capitale autrichienne,il y résidera toute sa courte vie durant, à part quelques voyages en Hongrie et dans le reste de l'Autriche. La vie de Schubert n'a rien de particulièrement passionnant ; peu de voyages, une carrière de compositeur menée timidement, n'accédant qu'à une gloire modeste de son vivant, il a vécu dans l'ombre de Beethoven, son idôle.

Contemporain du maître allemand, il ne se sont pourtant jamais rencontrés, si ce n'est possiblement qu'une seule fois. Schubert meurt un an après Beethoven, à 31 ans seulement, atteint de typhoïde.

Schubert ne s'est pas véritablement créé de renom durant sa vie, mais c'était beaucoup à attendre d'un compositeur si jeune qui aimait à s'effacer. Mais son humble succès à conquérir le coeur des Viennois est à la mesure de son tempérament discret et réservé. Il pouvait toutefois se satisfaire de la reconnaissance et de l'admiration de la part de ses nombreux amis, qui à eux tous formaient le « Schubertianer ». Sur les quelques 1000 oeuvres composées, Schubert ne verra de son vivant qu'un centaine publiées, principalement des morceaux pour piano.


ANNA PAVLOVA  née  31 janvier 1882 - 1931

 Pavlova, Anna  ballerine russe, la plus célèbre danseuse classique de son temps. Née à St-Pétersbourg, elle étudia à l'école de danse du théâtre impérial, fit ses débuts de soliste en 1906.
Anna Pavlova arriva en Europe en 1907. Elle se produisit au sein de la compagnie des ballets russes de Serge de Diaghilev, aux côtés de Nijinski. En 1910,elle apparut pour la première fois aux Etats Unis au Metropolitan de New York.
Elle créa sa propre compagnie à Londres en 1914, et jusqu'à ses adieux au public, en 1925, elle dansa à de nombreuses reprises dans le monde entier.
Elle tint les plus grands rôles du répertoire classique de l'époque (Giselle, le Lac des cygnes, les Sylphides, la Fille du pharaon, Esmeralda, etc.) et créa seule en scène, le Cygne sous la direction de Michel Fokine (1905).
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #4 le: 01 Février 2006 à 17:48:18 »

le 1er février 1801 naissance de Emile LITTRE, (1801 - 1881) académicien français, rédacteur du Dictionnaire de la langue française.

Né à Paris,

Philologue, traducteur d'Hippocrate, philosophe positiviste, il collabora au National, à la Revue des deux mondes, au Journal des Savants ; il fut membre de l'Académie des Inscriptions en 1839, conseiller municipal de Paris en 1848, député de la Seine en 1871, sénateur inamovible en 1875. Il a laissé de nombreux écrits médicaux, philosophiques, philologiques, son ½uvre la plus importante est son Dictionnaire de la Langue française.

Candidat à l'Académie en 1863, il fut combattu avec passion par l'évêque académicien Dupanloup ; élu le 30 décembre 1871 par 17 voix contre 9 à Saint-René Taillandier et 3 à Viel-Castel en remplacement de Abel-François Villemain, son élection fut considérée par Dupanloup comme une injure personnelle et il voulut démissionner, mais sur les instances de Guizot, il se borna à ne plus assister aux séances à l'Académie. Émile Littré fut reçu le 5 juin 1873 par le comte de Champagny qui fit allusion, dans sa réponse, à la querelle que le récipiendaire avait eue avec l'irascible évêque d'Orléans. Il fit partie de la Commission du Dictionnaire.

Mort le 2 juin 1881.

Le 1er février 1931 naissance Boris YELTSIN, homme politique russe

Boris Nikolayevich Yeltsin, né dans le charmant village de Butka, Sverdlovsk Oblast. Ingénieur en construction, joueur de volley émérite, chef d'orchestre, membre du Politburo.
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Nelson81
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #5 le: 01 Février 2006 à 23:04:29 »

c'est un sujet super sympa, je suis désolée de ne pas avoir le temps de faires des recherches mais je vais essayer ce week-end, si je trouve bravo bravo
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Le père et la mère doivent tout à l'enfant. L'enfant ne leur doit rien. (Jules Renard)
Chamine
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #6 le: 02 Février 2006 à 08:34:54 »

  Charles Maurice Talleyrand-Périgord

 Né le 2 février 1754 à Paris, mort à Paris 17 mai 1838.
En 1788, il est nommé évêque d'Autun par le roi, grâce à la requête que son père mourant avait adressée à Louis XVI. Trois semaines plus tard, il est élu député du clergé aux États généraux et quitte aussitôt et définitivement la ville d'Autun.

Révolution   Le 14 juillet 1789, Talleyrand est nommé membre du comité de constitution de l'Assemblée Nationale où il joue un rôle très important. Il est d'ailleurs signataire de la constitution présentée au roi et acceptée par celui-ci le 14 septembre 1791 ; il est l'auteur de l'article VI de la déclaration des droits de l'Homme
En 1792, Talleyrand est envoyé en mission diplomatique à Londres. Expulsé d'Angleterre en 1794, il part aux États-Unis, où il exerce le métier de prospecteur immobilier dans les forêts du Massachusetts, puis celui de courtier en marchandises. Il rentre en l'an IV (1796) à la suite de la levée du décret d'accusation de la Convention à son encontre.

Direstoire En l'an V (1797), Madame de Staël intercède en sa faveur auprès de Barras et lui obtient le ministère des relations extérieures.En l'an VIII (1799), il démissionne du ministère, se consacrant à la préparation du coup d'État du 18 Brumaire en rédigeant notament la lettre de démission présentée à Barras.

Période napoléonienne Après ce coup d'État, et avoir récupéré au passage environ trois millions de francs destinés à faciliter la démission de Barras, il retrouve son rôle de ministre et conclut les importants traités couronnant la politique conquérante de Bonaparte.
En 1804, face à l'augmentation du nombre d'attentats perpétrés par des royalistes contre Bonaparte, Talleyrand joue un rôle (l'importance de l'implication des uns et des autres restant obscure) dans l'assassinat du Duc d'Enghien. Il est nommé grand chambellan le 11 juillet 1804 et assiste le 2 décembre 1804 au sacre de Napoléon.
En 1806, il est nommé prince de Bénévent, petite principauté confisquée au Pape.
Talleyrand se détache peu à peu de l'empereur pour arriver à la rupture en 1809 où celui-ci l'accuse de trahison, suite à des rumeurs de complots avec Joseph Fouché. En 1813, il refuse le poste de ministre des relations extérieures que lui propose à nouveau l'empereur.
En 1814, profitant de la chute de l'Empire, il man½uvre habilement pour livrer Paris aux alliés et à Louis XVIII.

Sous la Première Restauration En mars, les alliés entrent à Paris. Le 1er avril 1814, il est élu par le Sénat président du gouvernement provisoire. Il signe la convention d'armistice avec les alliés et installe Louis XVIII sur le trône, lequel le nomme au ministère des Affaires Étrangères.
Poussé par les Ultras, Louis XVIII force Talleyrand à démissionner et le nomme grand chambellan le 24 septembre 1815.

Pendant la Monarchie de Juillet En juillet 1830, Louis-Philippe devient roi après la révolution des 27, 28 et 29 juillet qui chasse Charles X. Il nomme alors Talleyrand ambassadeur à Londres, afin de rassurer les autres pays européens. Il contribue à l'indépendance de la Belgique et travaille à rapprocher le Royaume-Uni de la France, jusqu'en août 1834. Il quitte alors la scène publique et se retire dans son château de Valençay.

Quelques regards de ses contemporains :

Honoré de Balzac : « certain prince qui n'est manchot que du pied, que je regarde comme un politique de génie et dont le nom grandira dans l'histoire »

Alphonse de Lamartine : « L'opulence, pour M. de Talleyrand était autant une politique qu'une élégance de sa vie »

George Sand : « Une exception de la nature, une monstruosité si rare que le genre humain, tout en le méprisant, l'a contemplé avec une imbécile admiration. »

Napoléon : « De la merde dans un bas de soie ». (Après la rupture suite au complot)

À Talleyrand disant sur son lit de mort « Sire, je souffre comme un damné », Louis-Philippe aurait répliqué « Déjà ? »
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #7 le: 02 Février 2006 à 09:38:58 »


James Augustine Aloysius Joyce (2 février 1882 - 13 janvier 1941), romancier et poète irlandais.

Issu d'une prospère famille catholique de Cork, son père, un bon vivant, après avoir dilapidé la fortune familiale, travaillait comme secrétaire dans une distillerie.

Après des études chez les jésuites au Clongowes Wood College, dans le comté de Kildare, puis à la Belvedere School après un passage chez les Christian Brothers, il entre en 1898 à l'University College, à Dublin, où il suit un enseignement de lettres et de langues modernes.

Après son diplôme en 1902, il s’inscrit à l’École de médecine et fréquente de nombreux écrivains comme W. B. Yeats, Æ ou Lady Gregory. Dès 1891, il commence à écrire et c'est en 1900 qu'il publie son premier texte (un essai sur Ibsen) dans la Fortnighly Review.

En 1902, il fait un premier séjour à Paris, rentre à Dublin l’année suivante et commence les nouvelles de Gens de Dublin. À la même époque, il écrit de nombreux poèmes et une esquisse autobiographique intitulée Portrait de l’artiste, qu’il développera par la suite en un long roman Stephen le héros, dont la forme élaborée paraîtra sous le titre Dedalus (Portrait de l’artiste jeune par lui-même). Le 16 juin 1904, il fait la connaissance de Nora Barnacle, dont il tombe amoureux, et quitte Dublin avec elle pour Zurich. Après un bref séjour à Pola, ils s'installent à Trieste, bientôt rejoints par le frère de Joyce, Stanislaus. Il enseigne à l’école Berlitz, puis donne des cours particuliers, notamment à Ettore Schmitz (Italo Svevo) ; par la suite, après avoir travaillé quelques mois dans une banque à Rome, il est nommé professeur à l’École de Commerce Revotella. En 1907, il achève Gens de Dublin et fait le plan de ce qui deviendra Ulysse. En 1912, il fait un court séjour (le dernier) en Irlande, puis, en 1914, il réussit à faire publier Gens de Dublin, achève le Portrait de l’artiste, et compose Les Exilés et Giacomo Joyce.

Après avoir passé une grande partie de la guerre à Zurich (1915-1919), il retourne à Trieste quelques mois avant de s'installer en 1920 à Paris sur les conseils d'Ezra Pound. Il y rencontre Valéry Larbaud, qui le présente au Tout-Paris littéraire, ainsi que Sylvia Beach qui publie l’édition originale d'Ulysse en 1922 et Adrienne Monnier qui en publie la traduction française en 1929. Le livre a de nombreux ennuis avec les censures anglo-saxonnes. À partir de 1923, il commence son « Work in Progress », dont il devait faire paraître pendant plus de quinze ans de nombreux fragments soit dans des revues, soit sous forme de plaquettes (notamment Anna Livia Plurabelle en 1928), avant la publication complète sous le titre de Finnegans Wake, simultanément à Londres et à New York en 1939.

À partir de 1924, l’état de ses yeux empirant, il subit plusieurs opérations. Devenu presque aveugle, il se réfugie à Zurich en 1940, où il meurt un an plus tard d’un ulcère du duodénum perforé avec péritonite généralisée.
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Oeuvres

    * Musique de chambre, poèmes (1907)
    * Les gens de Dublin, nouvelles (1914)
    * Dedalus (1916)
    * Les exilés, théâtre (1918)
    * Ulysse, roman (1922)
    * Pomes Penyeach, poèmes (1927)
    * Finnegans Wake (1939)
    * Stephen le héros, première version de Dedalus (1945)


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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #8 le: 02 Février 2006 à 14:33:56 »

Valéry VALÉRY GISCARD D'ESTAING

Président de la République et académicien français
Né à Coblence (Allemagne) le 02 février 1926



Après des études à l'École Polytechnique et l'ENA, Valéry Giscard d'Estaing remplit la fonction d'Inspecteur des Finances avant d'être élu député du Puy-de-Dôme en 1956. Secrétaire d'État aux Finances puis Ministre des Finances sous les gouvernements de Pompidou et Debré puis Chaban-Delmas et Messmer, il est élu président de la République en 1974.

Des réformes considérables telles que la loi Veil légalisant l'avortement, le droit de vote à 18 ans et la généralisation de la mixité des écoles marquent son septennat dont les premiers ministres sont Jacques Chirac puis Raymond Barre.
Il fonde le parti centriste UDF en 1978 dont il sera le président de 1988 à 1996.

Battu par François Mitterrand aux élections présidentielles en 1981, il est élu plusieurs fois député et siège au Parlement européen de 1993 à 1996.
En effet, Giscard d'Estaing a toujours oeuvré pour une promotion de l'union européenne à la fois politique et monétaire. Il a, entre autres, collaboré avec le chancelier allemand Helmut Schmidt avec qui il met en le Système Monétaire Européen et le Comité pour l'Union Monétaire de l'Europe en 1986.

 Depuis 2001, il est président de la Convention européenne et poursuit la promotion de ses convictions concernant l'Europe.
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #9 le: 03 Février 2006 à 10:19:38 »

Gaston Julia

Gaston Maurice Julia (3 février 1893 - 19 mars 1978) était un mathématicien français, dans le domaine des fractales. Son travail a été rendu célèbre par un autre mathématicien (Français d'origine polonaise), Benoit Mandelbrot. Les fractales de Julia (appelées courbes de Julia) et de Mandelbrot sont étroitement associées.

Julia est né le 3 février 1893 en Algérie dans la ville de Sidi-bel-Abbès. Pendant sa jeunesse, il s'est intéressé aux mathématiques et à la musique. Ses études ont été interrompues alors qu'il avait 20 ans par la Première Guerre mondiale, quand il fut appelé. Il a perdu son nez après avoir été gravement blessé durant une opération pendant une nuit froide et orageuse. Après plusieurs opérations infructueuses pour remédier à cette situation, il fut forcé de porter une bande de cuir à la place de son nez pour le restant de ses jours.

Il devint plus connu après la guerre, lorsqu'un de ses articles, de 199 pages, fut publié dans le Journal de Mathématiques Pures et Appliquées. L'article, intitulé Mémoire sur l'itération des fonctions rationnelles, fut très populaire parmi les mathématiciens et permit à Gaston Julia de recevoir plus tard le Grand Prix de l'Académie des Sciences. En dépit de sa renommée, ses travaux retombèrent dans l'oubli jusqu'à ce que Benoît Mandelbrot les mentionne dans les siens, dans les années 1970. Cela leur rendit une certaine popularité, puisque Google le mentionna sur sa page d'accueil, comme initiateur d'une branche des mathématiques dont l'un des fruits est le GoogleRank.

Julia est mort le 19 mars 1978 à Paris France, à 85 ans.

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Jakob Ludwig Felix Mendelssohn

Petit-fils du philosophe Moses Mendelssohn (surnommé le « Platon moderne »), Félix Mendelssohn est né à Hambourg le 3 février  1809 d'un père banquier. Remarquablement doué pour le dessin et la musique, il donne son premier concert public à l'âge de 9 ans et se met à composer peu après. Ses dons précoces se confirment avec un véritable chef-d'oeuvre composé à l'âge de 17 ans à peine : Le songe d'une nuit d'été d'après une pièce de Shakespeare. Mendelssohn sera tout au long de sa vie un grand admirateur de J.S Bach qu'il tentera de faire redécouvrir à l'Allemagne notamment en montant en 1829 la Passion selon St Matthieu à Berlin. Le compositeur entreprend des voyages à travers l'Europe et garde un très mauvais souvenir de Paris où il verra sa Symphonie « Réformation » refusée en 1831. Cependant il se plaira beaucoup en Angleterre où il effectuera pas moins de dix séjours. C'est d'ailleurs à Londres qu'il publiera sa Symphonie italienne en 1833, alors que son oratorio Paulus est donné à Düsseldorf en 1836. En 1841 il accepte des postes officiels à Berlin, ville qu'il n'aime pourtant pas, mais c'est pour ne pas déplaire à Frédéric Guillaume IV, le roi de Prusse. Il devient ainsi maître de chapelle du roi et en 1842 directeur général de la musique de Berlin. Des oeuvres telles le fameux Concerto pour violon op.64, l'oratorio Elias ainsi que des ouvrages pour piano (notamment six sonates et un sixième livre de Romances sans paroles) verront le jour après la fondation du conservatoire de Leipzig par Mendelssohn en 1843.
Compositeur très populaire de son vivant, reconnu comme compositeur aussi bien que comme chef-d'orchestre et même soliste (piano et orgue), Mendelssohn était aimé par de nombreuses personnalités telles le poète Goethe, le philosophe Hegel, les musiciens Chopin, Liszt et Schumann, et même la Reine Victoria. D'autant plus aimé par sa femme, Mendelssohn a tout eu pour être heureux. Malheureusement, sa soeur Fanny connaîtra une mort fatale qui affectera profondément le compositeur. Il était d'ailleurs déjà sujet à des crises de depression. Sa santé décline en 1847 et il meurt prématurément en 1847 à peine âgé de 38 ans. Il laissera derrière lui une oeuvre originale, classique bien que romantique, pleine de charme et de lyrisme.
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #10 le: 03 Février 2006 à 19:47:33 »

Le 3 février 1909 est né Simone Weil
Philosophe française
Née à Paris
Décédée à Ashford (Kent) le 24 August 1943

Née à Paris dans une famille juive non pratiquante, Simone Weil étudie au lycée Henri IV avec le philosophe Alain. Suivant le modèle de son frère, brillant mathématicien, elle entre à l'Ecole Normale Supérieure et passe son agrégation de philosophie en 1931.
Elle enseigne ensuite au Puy, à Roanne et à Saint Étienne, où elle se rapproche de la classe ouvrière. Elle écrit ses premiers essais ('Oppression et Liberté') en confrontant sa conception du marxisme avec la réalité du travail qu'elle expérimente ensuite dans les usines Alsthom et Renault.

Toujours en quête d'absolu, Simone Weil rejoint le Front Républicain espagnol en 1936 et connaît sa première révélation mystique à l'abbaye de Solesmes, deux ans plus tard. Dès lors, elle veut comprendre la volonté de Dieu et l'articuler intellectuellement avec ses propres expériences religieuses.
Elle donne dans 'Pensées sans ordre concernant l'amour de Dieu' une interprétation mystique de la religion chrétienne, rempli de son désir de sacrifice.
 
En 1942, forcée de se réfugier aux Etats-Unis, Simone Weil refuse de quitter ses compatriotes et revient aider les Forces Française Libres en Angleterre. Atteinte de tuberculose, elle s'éteint à 34 ans dans un sanatorium anglais.
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #11 le: 04 Février 2006 à 18:45:57 »

Le 4 février 1900 est né àNeuilly sur Seine Jacques PREVERT
poète français, décédé à Omonville la Petite en 1977.

"Quand je ne serai plus, ils n'ont pas fini de déconner. Ils me connaîtront mieux que moi-même"

Né avec le siècle à Neuilly-sur-Seine, dans un milieu de petits bourgeois trop dévots, dont il ne cessera de moquer les obsessions et les convenances, Jacques Prévert sera l'aîné des trois enfants qu'auront Suzanne Catusse et André Prévert.
Il se passionera dès son plus jeune âge pour la lecture et le spectacle. A 15 ans, après son certificat d'études, il entreprend des petits boulots.

Incorporé en 1920, il rejoint son régiment. Là, il forme un trio d'amis avec "Roro", un garçon boucher d'Orléans, et Yves Tanguy qui sera envoyé peu après en Tunisie. Prévert, quant à lui partira pour Istanbul où il fera la connaissance de Marcel Duhamel.
De retour à Paris en 1922, Jacques s'établira au 54, rue du Château qui sera bientôt le point de rencontre du mouvement surréaliste auquel participent Desnos, Malkine, Aragon, Leiris, Artaud sans oublier le chef de file André Breton.
Prévert finira par prendre position contre l'autoritarisme du "Maître". Un peu plus tard, il prendra ses distances avec le Parti communiste auquel il n'adhérera jamais.

Sa vie durant, il défendra les faibles, les opprimés, les victimes, avec une générosité bourrue mais toujours discrète. Avec Prévert, un univers à part se crée fuyant l'ordre voulu par Dieu et les "contre-amiraux" (l'une des nombreuses figures sociales qu'il tournait en dérision).

En 1933, le groupe de théâtre "Octobre" dont il fait parti, prend part à l'Olympiade du théâtre de Moscou obtenant un premier prix qui ne sera jamais remis...
Depuis lontemps Prévert écrit, participant à des créations collectives, mais de plus en plus, souvent avec son frère Pierre, il produit les scénarios de quelques-uns des sommets poétiques du cinéma français: "Le crime de Monsieur Lange" (1935) pour Jean Renoir, "Quai des brumes" (1935), "Drôle de drame" (1937), " Le jour se lève" (1939), "Les visiteurs du soir" (1941), "Les enfants du paradis" (1944), "Les portes de la nuit" (1946), tous pour Marcel Carné. Enfin, "La bergère et le ramoneur" (1953) sera repris par Paul Grimault pour donner naissance, en 1979, à un dessin animé absolument fantastique intitulé "Le roi et l'oiseau". Ses textes suscitent l'image et ses dialogues sont époustouflants de naturel, de justesse et d'humour.

Rayé des contrôles de l'armée en 1939, il quitte Paris l'année suivante et descend vers le sud s'établissant à la Tourette- sur-Loup, où Joseph Kosma, le photographe Trauner et bien d'autres encore le rejoignent pour travailler à des réalisations de films.

Jacques Prévert écrit aussi de fabuleux poèmes en prose qu'il donne à son ami Kosma qui les met en musique pour Agnès Capri, Marianne Oswald, Juliette Gréco, les "Frères Jacques" ou encore Yves Montand pour ne citer que les plus célèbres.

Les "Paroles" de Prévert seront réunies pour la première fois en 1945 par René Bertelé. Bien que certains libraires avaient prophétisés que "ça intéressent que quelques jeunes gens de Saint-Germain-des-Prés", l'ouvrage est accueilli comme une immense bouffée d'oxygène dans le climat littéraire d'après la libération et est réédité à 5000 exemplaires dans la semaine suivant le jour de sa publication.
La deuxième guerre mondiale finie, Prévert revient à Paris. Ses poèmes sont sur toutes les lèvres ou dans le pli d'un collage, avec un parfum de bonheur nostalgique et de liberté retrouvée. Prévert restera toute sa vie d'un antimilitarisme à toute épreuve et son pacifisme ne souffrira aucun compromis.

Jacques Prévert s'éteindra auprès de sa femme Janine en 1977 à Omonville la petite.

Curieusement, c'est ce révolté qui avait en sainte horreur les institutions que la république des lettres allait couronner en baptisant de son nom quelques collèges et lycées et en le faisant entrer, à partir de 1992, dans l'illustre collection -sur papier bible!- de la Pléiade.
Jacques Prévert devenu un classique? On a du mal à s'y faire.
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #12 le: 04 Février 2006 à 21:38:57 »


Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus communément appelé Marivaux, est un écrivain français né à Paris le 4 février 1688 et mort le 12 février 1763, fils du Directeur des Monnaies de Riom, il a écrit de nombreuses comédies et quelques romans.

Son nom a donné naissance au verbe marivauder qui signifie échanger des propos galants et d'une grande finesse. C'est un synonyme de badiner. Par extension a été créé le mot marivaudage. Jean-François de La Harpe définit le marivaudage comme « le mélange le plus bizarre de métaphysique subtile et de locutions triviales, de sentiments alambiqués et de dictions populaires ».

A noter que le théâtre de Marivaux construit une sorte de pont entre le théâtre traditionnel italien et ses figures (notamment Arlequin) et un théâtre plus littéraire, plus proche des auteurs français et anglais. Marivaux est considéré par certains comme le maître français du masque et du mensonge. Principal outil du mensonge, le langage est également le masque derrière lequel se cachent les personnages. Ceux-ci sont souvent de jeunes gens, terrorisés à l'idée d'entrer dans la vie et de dévoiler leurs sentiments. Leurs aventures psychologiques à la fois complexes et naïves se déroulent sous le regard des plus vieux (les parents) et des spectateurs qui se moquent en un mélange pervers d'indulgence et de méchanceté.


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Ses pièces de théâtre

    * Le Père prudent et équitable (1706)
    * L'Amour et la Vérité (1720)
    * Arlequin poli par l'amour (1720)
    * Annibal (1720), tragédie
    * La Surprise de l'amour (1722)
    * La Double Inconstance (1723)
    * Le Prince travesti (1724)
    * La Fausse Suivante (1724)
    * Le Dénouement imprévu (1724)
    * L'Île des esclaves (1725)
    * L'Héritier de village (1725)
    * L'Île de la raison ou les Petits hommes (1727)
    * La Seconde Surprise de l'amour (1727)
    * Le Triomphe de Plutus (1728)
    * La Nouvelle Colonie (1729)
    * Le Jeu de l'amour et du hasard (1730)
    * Triomphe de l'amour (1732)
    * L'École des mères 1732
    * La mère confidente (1735)
    * Le Legs (1736)
    * Les Fausses Confidences (1737)
    * L'Épreuve (1740)
    * La Dispute (1744)
    * Les Acteurs de bonne foi (1757)
    * La colonie (1729)

Ses romans inachevés

    * La Vie de Marianne
    * Le Paysan parvenu
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #13 le: 05 Février 2006 à 13:33:46 »

Marquise de Sévigné
   Femme de lettres française née à Paris le 5 février  1626, morte à Grignan dans la Drôme le 17 avril 1696.
Marie de Rabutin-Chantal est la petite-fille de Jeanne de Chantal, qui fonda l’ordre de la Visitation avec François de Sales.

Elle perd son père en 1627, puis sa mère en 1633 puis trois de ses grands-parents. Elle est élevé par son grand-père, puis à la mort de ce dernier ce sont ses deux oncles l’abbé Philippe de la Tour de Coulanges, qui possédait un château à Sucy, près de Paris et Christophe de Coulanges le « Bien-Bon » qui lui donneront une instruction et une éducation exemplaires.

La légende veut que Ménage et Chapelain aient été ses maîtres. Mais ces importants personnages ne formèrent son esprit qu’après son entrée dans le monde.

En 1644 Marie de Rabutin-Chantal a dix-huit ans, quand elle épouse Henri de Sévigné, de trois ans son aîné. Ce dernier léger et dépensier lui donnera deux enfants : Françoise-Marguerite en 1646 et un garçon en 1648. En 1651 son mari Henri trouve la mort lors d’un duel. Veuve à vingt-cinq ans, elle a diverses occasions de se remarier, mais elle décide de se consacrer exclusivement à sa vie mondaine et à l’éducation de ses enfants.

Le 27 janvier 1669, la marquise de Sévigné donne sa fille Françoise-Marguerite au comte de Grignan. Ce dernier est nommé en septembre lieutenant-général en Provence par Louis XIV. Devant y résider, sa femme l’accompagne préférant aux charmes de Paris et de la cour le plaisir de vivre près de lui. C’est à cette circonstance que nous devons les Lettres (1671-1696) de Madame de Sévigné.

Le 6 février 1671, quand Mme de Sévigné écrit à la comtesse, qui l’a quittée deux jours plus tôt, elle a quarante-cinq ans depuis la veille. Sait-elle que cette lettre sera la première d’une très longue série ?

Mille cinq cent lettres environ, seront adressées principalement à sa fille madame de Grignan, mais aussi à son fils Charles, à son cousin Bussy-Rabutin, à ses amis Madame de Pomponne, le cardinal de Retz, La Rochefoucauld, le philosophe Corbinelli, qui fut son lecteur, Madame de La Fayette, Madame Scarron...

Ces lettres connues de son vivant ont souvent été copiées et transmises de main en main. Leur première publication eut lieu en 1726. La petite-fille de la marquise, madame de Simiane en fit publier une édition plus complète de 1734 à 1737. En 1820 on découvrit une copie de 1055 pages qui fut à la base de l’édition des Grands Écrivains de la France. Ce sera sur la découverte en 1872 d’un recueil de quatre volumes que s’appuieront les éditions modernes.

La marquise de Sévigné mourut le 17 avril 1696, à Grignan, où elle était venue soigner sa fille, gravement malade.
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #14 le: 05 Février 2006 à 18:18:51 »

André Citroën et le Président Lebrun au Salon de l'Automobile en 1932
ANDRE  CITROEN

André Gustave Citroën, plus communément appelé André Citroën, était un entrepreneur français, né le 5 février 1878, mort le 3 juillet 1935.

Fils d'un père diamantaire néerlandais, émigré à Paris en 1873, et d'une mère polonaise. Son père se suicide alors qu'il a cinq ans.

Il devient ingénieur à l'École polytechnique. Découvrant, lors d'un voyage avec sa famille en Pologne en 1900, un procédé permettant de produire des engrenages à doubles chevrons à moindre coût, il achètera le brevet et créera, à l'âge de 35 ans, une petite entreprise de mécanique, la « société des engrenages Citroën » qui comptera une dizaine d'ouvriers sept années plus tard. Appelé au chevet de la société automobile Mors en difficulté, il participera à son redressement entre 1907 et 1914, lui permettant de décupler son chiffre d'affaires. Il partira ensuite à Detroit afin d'étudier le mode de production à la chaîne mis au point par Frederick Winslow Taylor et adopté par Henry Ford pour le modèle T.

Il mettra en application ces méthodes pour produire des obus pour la der des ders dans une usine créée en 1915 quai de Javel à Paris et convertit à la fin de la guerre l'usine pour produire des automobiles «prête à conduire» (la carrosserie est standard).
En 1919, c'est la Type A d'une puissance de 8 CV. Puis les modèles se suivent : la B2 en 1921, la B10 en 1924, la B12 en 1925, jusqu'à atteindre la production de 400 véhicules par jour en 1928, soit un tiers de la production française.

Il est aussi innovateur en matière de publicité et de marketing :

    * les grandes croisières jaune (Asie), noire (Afrique) et blanche (Scandinavie), avec les véhicules tout-terrain à chenilles et démontables.
    * Il illuminera de son nom la Tour Eiffel de 250 000 ampoules en 1924 et fera du mécénat spectaculaire.

Il bouscule les habitudes en proposant la première automobile à «traction avant» de série. Mais les premiers défauts de fabrication de ce modèle et sa passion pour le casino l'obligent à déposer le bilan en 1934. L'entreprise sera reprise par Michelin qui est son plus important créancier. Il quitte son bureau en 1935 et décédera six mois plus tard d'un cancer de l'estomac.
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #15 le: 06 Février 2006 à 15:51:08 »


JACQUES  VILLERET

Jacques Villeret est né à Loches le 06 février 1951.  Il suit dans un premier temps les cours du conservatoire de Tours, puis monte à Paris fin 1969.  Admis au concours du Conservatoire National d'Art Dramatique.

 C'est à partir de 1972 qu'on remarque ses performances au théâtre.  Et c'est toujours dans les années septante qu'il débutera le tournage des différents films...  Il faut dire que son physique de rondouillard débonnaire plaît rapidement aux réalisateurs.  Ceux-ci le transforment très vite en tendre souffre-douleur.

De fil en aiguille il obtiendra le César du Meilleur second rôle masculin pour le tournage de "Robert et Robert".

 Et c'est durant les années 80 que Villeret lance son one-man-show tout en continuant le tournage de films virant de plus en plus dans la comédie.

 On se souviendra toujours de son interprétation mémorable dans "la soupe aux choux".

 Même si pour l'instant nous avons tous en tête ce con qui se fait inviter à un grand repas où les cons ne sont pas toujours ceux qu'on pense...

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FRANCOIS  TRUFFAUT

François est nè le 6 février 1932 à Paris.Reconnu à l'État-civil par Roland Truffaut, architecte-décorateur, il ne retrouvera son père génétique que beaucoup plus tard. Sa mère était Jeanine de Montferrand, secrétaire au journal L'Illustration. François Truffaut fait ses études à l'école de la rue Clauzel et au lycée Rollin, théâtre de ses premiers « 400 coups ». Dès 1939, le jeune François Truffaut, passionné de lecture, fréquente aussi les cinémas, souvent pendant les heures de classe. À partir de 1946, ayant quitté l'école, il vit de petits boulots, il fonde un ciné-club en 1947, quelques vols lui valent d'être envoyé à Villejuif dans une « maison de redressement ».

Grâce au critique de cinéma André Bazin, François Truffaut est engagé à Travail et Culture. Il rédige ses premiers articles dès 1950. Après s'être engagé dans l'armée, envoyé en Allemagne, il déserte et fait de la prison militaire, il se fait réformer, encore grâce à Bazin. François Truffaut publie des articles pour les Cahiers du cinéma en 1953, réalise l'année suivante son premier court-métrage, devient en 1956 assistant du réalisateur Roberto Rossellini. Cet « homme qui aimait les femmes » se marie en 1957 avec Madeleine Morgenstern, fille d'un distributeur de films ; il réalise Les Mistons cette même année. En 1958, il tourne Les Quatre Cents Coups, qui sera un succès immédiat, ouvrant la porte au mouvement de la Nouvelle Vague.

Il enchaînera les films jusqu'à sa mort survenue le 21 octobre 1984 à Neuilly-sur-Seine des suites d'un cancer du cerveau. Il est enterré au cimetière de Montmartre à Paris.

À noter que François Truffaut apparaît comme acteur de plusieurs de ses films : la Chambre verte, la Nuit américaine, l'Enfant sauvage ainsi que dans le film de Steven Spielberg, admirateur de Truffaut, Rencontres du troisième type en 1977 dans le rôle du savant français « Claude Lacombe ».
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #16 le: 07 Février 2006 à 01:50:37 »

                                                                      

                                                                                        JULIETTE GRÉCO

Chanteuse française
Née à Montpellier le 07 February 1927

LA BIOGRAPHIE DE JULIETTE GRECO

Née à Montpellier, d'une mère bordelaise et d'un père corse, Juliette Greco garde de son enfance le souvenir d'années aussi dures que dorées. Son père quitte rapidement la maison, laissant derrière lui sa femme, ainsi que Juliette et sa soeur Charlotte. Durant la seconde guerre mondiale, leur mère est capitaine dans la Résistance, ce qui vaut aux fillettes de vivre chez leurs grands-parents. Juliette passe pourtant quelques semaines en prison pendant l'occupation avant d'être libérée. Elle adopte alors une vie de bohème dans le Paris des années cinquante, vers Saint-Germain des Près. En 1949, elle joue dans 'Orphée' de Jean Cocteau ; en 1951, elle enregistre son premier album, 'Je suis comme je suis', de Prévert et Kosma. Au milieu des années cinquante, elle chante Aznavour, Trenet et Brel. En 1957, elle se rend à Hollywood pour y interpréter quelques rôles pour des réalisateurs prestigieux tels que Orson Welles. Puis, de retour à Paris, elle enregistre un dizaine de chansons de Serge Gainsbourg, dont la 'Javanaise' en 1963. En 1965, son rôle dans la série 'Belphégor' fait grimper sa popularité. En 1982 sort 'Jujube', son autobiographie, ainsi qu'un nouvel album. Elle s'éclipse ensuite pendant quelques années et revient au début des années 90 avec deux albums. En 2004 sort 'Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez', album sur lequel travaillent notamment Benjamin Biolay, Art Mengo, Bernard Lavilliers et Christophe Miossec.
 
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #17 le: 07 Février 2006 à 08:53:16 »


Charles Dickens - Né le 7 février 1812. Décédé le 9 juin 1870.

Charles Dickens naquit à Portsea en 1812. Ses 10 premières années furent heureuses à Chatham, mais lorsqu'il alla rejoindre son père, muté à Londres, la situation financière de sa famille était telle, que ses études se trouvèrent interrompues... Les difficultés s'aggravèrent lorsque son père fut emprisonné pour dettes, Charles devint alors, à l'âge de douze ans, employé dans une fabrique de cirage. Ce contact brutal avec la réalité de la vie et de la misère, et avec les absurdités du système pénal de son pays, le marqua définitivement. Son oeuvre entière devait garder la trace des découvertes et des sentiments de ce tragique printemps 1824: la nostalgie de l'enfance heureuse et pure; l'obsession de la faim et de la pauvreté; la fascination exercée par les aspects les plus populaires et même les plus sordides de Londres, la vibrante indignation contre la .loi et les gens de loi.. Quand prit fin l'emprisonnement de John Dickens, Charles fit trois années d'études puis fut employé chez un avoué. Après s'être formé par ses propres moyens, il exerca divers métiers dont reporter de presse à la Chambre des Communes. Les fiancailles avec Maria Beadnell en 1829 furent rompues en 1833 par le père de Mss Beadnell, qui n'avait guère encouragé ce prétendant aux ressources incertaines. D'ailleurs, en 1833, Charles n'était plus simple  reporter sténographe, il publiait maintenant dans divers journaux et magazines de contes et des esquisses de la vie dans les quartiers populaires de Londres.
 
Quelques oeuvres :
- David Copperfield
- Les grandes espérances
- Oliver Twist (adapté plusieurs fois au cinéma)
- Voyages en Amérique
- Un chant de Noël
- Les temps difficiles
- Histoires policières
- Contre Réforme
- Le grillon du foyer
- Le magasin d'antiquités - Barnabé Rudge
- Les aventures de Mr Pickwick
- Les Esquisses de Boz
- Le Grillon du foyer
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #18 le: 07 Février 2006 à 20:03:44 »

]Parfait, excellent, genial
quelle bonne idee, que ce post, pour les grandes ignares comme moi. 
Promis je viens lire tout les jours, pour enrichir mes petites connaissances.
Mais bon si vous me dites comment vous faites, je veux bien m y mettre aussi pour participer .
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Re : Ils sont nés ce jour là...
« Répondre #19 le: 07 Février 2006 à 22:21:43 »

Pacha et Chamine vous êtes un petit peu en avance d'une journée,  laugh

Aujourd'hui nous n'étions que le 6 février.  : innocent
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