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Auteur Fil de discussion: La grippe aviaire : le virus H5N1  (Lu 10967 fois)
Chamine
Invité


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Re : La grippe aviaire : le virus H5N1
« Répondre #20 le: 04 Avril 2006 à 10:35:32 »

Jeanne Brugère-Picoux (vétérinaire) : " Peu de risques que les migrateurs en provenance du Sud amènent le H5N1
 

Lors d’une conférence au Cape (Centre d’accueil de la presse étrangère), aujourd’hui à la Maison de la radio à Paris, autour du thème " Faut-il craindre réellement la peste aviaire tant sur le plan animal qu’humain ?", les spécialistes présents se sont montrés plutôt rassurants.

" Il y a peu de risques que les oiseaux migrateurs venant du Sud amènent le H5N1 car ils perdent leur charge virale ", a indiqué ce matin Jeanne Brugère-Picoux, docteur vétérinaire à l’Ecole nationale vétérinaire de Maison-Alfort (Val-de-Marne). " La preuve, c’est que la migration, qui a déjà bien commencé en Afrique vers la France, n’a pas ramené d’oiseaux porteurs. Mais un accident est toujours possible, comme au Nigéria ", a ajouté Jeanne Brugère-Picoux. Selon elle, il faut en effet prendre en compte les mutations possibles du virus, qui permettent à des oiseaux infectés de parcourir plusieurs milliers de kilomètres avant de mourir.

Jacqueline Duncat, membre du conseil général vétérinaire au ministère de l’Agriculture, fait valoir que l’aide internationale a permis que des équipes de chercheurs partent en Afrique faire des prélèvements : " Les résultats ont été négatifs ". Ces données sont donc rassurantes pour les spécialistes de la grippe aviaire présents au Cape.

Elise Moreau

Source : Milfeuille Presse / TV Agri

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Chamine
Invité


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Re : La grippe aviaire : le virus H5N1
« Répondre #21 le: 06 Avril 2006 à 07:47:44 »

Grippe aviaire: interrogations sur les chats

AP | 05.04.06 | 17:59


NEW YORK (AP) -- Mieux vaut éviter de laisser sortir son chat si l'on habite dans une région touchée par la grippe aviaire car le risque de propagation du virus H5N1 par les félins est sous-estimé, selon un article publié dans "Nature" jeudi par des chercheurs américains. D'autres spécialistes se montrent moins alarmistes.
En France, l'Agence de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a recommandé le 3 mars de confiner les matous dans les zones infectées et de surveiller les causes de mortalité des chats. Ailleurs en revanche, écrit-elle, "le risque d'infection du chat est nul".
Les auteurs de l'article de "Nature" soulignent pour leur part que les chats peuvent être infectés par le virus H5N1 et que des expériences de laboratoires démontrent qu'ils peuvent se transmettre la maladie entre eux. Personne ne sait toutefois si les félins peuvent ensuite transmettre le virus à l'homme ou à la volaille.
Toutefois le manque de connaissances des scientifiques sur l'infection des chats par le H5N1 rend difficile l'évaluation du risque qu'ils représentent une fois infectés, estiment le virologue Albert Osterhaus, du Centre médical Erasmus de Rotterdam, et Peter Roeder, de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) des Nations unies.
Dans ces conditions, déclarent-ils, "nous croyons que le rôle potentiel des chats devrait être suivi de près dans les directives officielles pour contrôler la propagation du virus H5N1". Ils recommandent de garder les minous à l'écart des oiseaux infectés ou de leurs fientes et placer en quarantaine et tester les félins qui auraient pu avoir de tels contacts ou montreraient des symptômes suspects.
Le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies, une agence de l'Union européenne, conseille lui aussi de ne pas laisser sortir les chats vivant à moins de 10 km d'un endroit où a été trouvé un oiseau infecté par le H5N1.
Certains spécialistes trouvent toutefois prématuré de recommander le confinement. Les scientifiques doivent d'abord en apprendre davantage sur le rôle éventuel des chats dans la propagation du H5N1, estime le Dr Arnold Monto, de l'Ecole de médecine publique de l'Université du Michigan (centre des Etats-Unis). AP
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Chamine
Invité


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Re : La grippe aviaire : le virus H5N1
« Répondre #22 le: 06 Avril 2006 à 08:02:02 »

Et par pitié  :  Arrêtez de plomber ou d'empoisonner les chats des voisins sous prétexte qu'ils "pourraient" apporter la grippe aviaire à vos enfants !

Cela ne s'est encore jamais produit à ce jour, alors il faut mettre un frein à la bêtise humaine et à leur psychose.

En voici un autre exemple :

Massacre à Dilbeek (Belgique)
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La psychose de la grippe aviare a poussé le bourgmestre de Dilbeek a faire abattre une série de canards et d'oies pour sauver... des vaches !

Suite au massacre ordonné d'une centaine d'oiseaux le lundi 7 mars sur un étang privé de Schepdaal, au grand dam du propriétaire des lieux, six associations de protection animale ont décidé d'unir leurs forces et déposeront une plainte commune contre le bourgmestre de Dilbeek.

Les associations : Animaux en Péril, l'Association Nationale des Sociétés de Protection Animale (ANSPA), la Chaîne Bleue Mondiale, Wildpeace, Veeweyde et la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO) ont décidé de déposer plainte ensemble contre Stefaan Platteau, bourgmestre de Dilbeek, suite à l'ordre de destruction qu'il a rédigé et qui a mené à l'abattage d'une centaine d'oiseaux par quatre chasseurs locaux.

La plainte portera sur le non respect de la législation en matière de bien-être animal et de celle relative à la chasse en région flamande.
Journalisée
Chamine
Invité


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Re : La grippe aviaire : le virus H5N1
« Répondre #23 le: 18 Avril 2006 à 07:19:57 »

 
"Pas de grippe aviaire avec les hirondelles"
 
F3 NPDCP 
Les services vétérinaires de la Somme rassurent à propos du retour des hirondelles qui reviennent d'Afrique


Dans plusieurs régions françaises, mais aussi en Picardie, les militants écologistes regrettent de voir que certaines personnes effrayées par la grippe aviaire détruisent les nids des hirondelles.

A terme, si ce réflexe se perpétue, l'association Picardie Nature émet la crainte de voir quasiment disparaître l'espèce de certains arrondissements picards. Dans certains secteurs, en quinze ans, la moitié des hirondelles a disparu. Par ailleurs, l'hirondelle est utile rappelle l'association car c'est un grand prédateur d'insectes.

Concernant la grippe aviaire, Jean Noël Casanove, directeur départemental des services vétérinaires de la Somme, explique que le H5N1 était absent des territoires sénégalais où se trouvaient cet hiver les hirondelles qui reviennent en Picardie au printemps. De plus, selon lui, l'hirondelle est une espèce particulièrement résistante à ce genre de virus et enfin, les températures vont bientôt remonter à 25°, seuil au delà duquel le H5N1 meurt.

Par ailleurs, la destruction de nids et la pose de filets sont interdites et punies par des amendes pouvant atteindre 9 000 euros et des peines de prison allant jusqu'à six mois d'emprisonnement.
 
 
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Re : La grippe aviaire : le virus H5N1
« Répondre #24 le: 18 Avril 2006 à 18:48:01 »

Merci Chamine pour cette bonne nouvelle, cela fait du bien de temps en temps.  Wink
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Chamine
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Re : La grippe aviaire : le virus H5N1
« Répondre #25 le: 15 Mai 2006 à 13:47:51 »

La France lève le confinement des volailles, excepté dans la Dombes

PARIS (AP) -- Devant la diminution du risque d'introduction de la grippe aviaire en France par les oiseaux migrateurs, le gouvernement a décidé vendredi de lever, au moins jusqu'à la fin de l'été, les mesures de confinement des volailles sur tout le territoire, excepté la région de la Dombes.
"Après l'avis des experts, en particulier de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, nous avons décidé la levée des mesures de confinement, à l'exception de la Dombes", a annoncé vendredi Dominique de Villepin à l'issue d'une réunion interministérielle à Matignon. Mais "je veux que l'ensemble des Français sache que nous restons vigilants et mobilisés pour assurer leur protection", a ajouté le Premier ministre.
La mesure prendra effet dès samedi avec la publication d'arrêtés au Journal officiel, a précisé le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau. Il a ajouté que les rassemblements d'oiseaux (manifestations colombophiles, vente de volailles vivantes sur les marchés) étaient à nouveau autorisés sur tout le territoire, sauf dans la Dombes.
Le gouvernement reste cependant vigilant sur la grippe aviaire et demandera un autre avis à l'AFSSA à la fin de l'été quand reviendra le temps des oiseaux migrateurs, a expliqué le ministre de l'Agriculture. "Nous réadapterons les mesures à ce moment-là", a-t-il dit.
Dans la matinée, l'AFSSA avait préconisé la levée des mesures de confinement, sauf dans la Dombes, où avait été découvert le premier foyer de grippe aviaire. Dans un communiqué, l'agence a expliqué que les migrations d'oiseaux sauvages en provenance d'Afrique ou du nord-est de l'Europe présentent un risque "nul à négligeable" d'introduction du virus H5N1 de la grippe aviaire en France pour la période allant de mai "au début des migrations automnales".
Pour les trois prochains mois, la "seule source possible" du virus est "autochtone et localisée dans la Dombes", affirme l'AFSSA. "Afin de protéger le restant du territoire national d'une possible contamination, il est nécessaire de maintenir sous surveillance les zones aujourd'hui réglementairement identifiées comme 'zones de protection et de surveillance' dans la Dombes".
C'est dans cette zone d'étangs que des oiseaux sauvages sont morts du virus H5N1. Le premier cas animal de grippe aviaire en France avait été confirmé le 18 février sur un canard sauvage dans l'Ain. Un élevage de dindes de Versailleux, dans ce même département, avait été contaminé.
Le 24 octobre 2005, le gouvernement avait décidé le confinement des oiseaux d'élevage dans 26 départements "à risque", une mesure étendue le 13 janvier 2006 à 58 départements puis généralisée à l'ensemble du territoire le 15 février dernier. Cette mesure visait à protéger les volailles d'élevage de la contamination par les oiseaux migrateurs.
Journalisée
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